Après avoir été blanchi lors du match précédent à Montréal, le jeune prodige Alexander Ovechkin nous en a mis plein la vue avec cinq mises en échec, une passe et... quatre buts. Et le tout avec un nez fracturé qui a nécessité des points de sutures, gracieuseté de Francis Bouillon. C'est d'ailleurs ce dernier qui a le mieux résumé la performance de celui qu'on surnomme à juste titre "Alexander the Great":
« [...] Il m'a frappé solidement, mais je pensais l'avoir assommé tellement je l'ai bien «pogné». Mais quand il s'est relevé, il est venu me voir en souriant pour me demander de recommencer parce qu'il aimait ça. Au lieu de le sortir du match, je l'ai peut-être encore plus motivé».*
Dans cette défaite de 5-4 en prolongation, on peut affirmer sans honte que le CH s'est fait battre par un seul homme. Je le répète, sans honte. (Et ce n'est pas du sarcasme.)
* Cette citation a été empruntée au texte de Francois Gagnon publié dans La Presse, le 1er février 2008.